Trois paradigmes pour penser les rapports entre générations

Résumé : En France, la rengaine est connue : arc-boutés sur leurs droits acquis et leurs rentes de situation, les aînés, forts de leur pouvoir dans les urnes (et de l'âge élevé des députés...) ne réserveraient pas un avenir très rose à notre jeunesse. Les nouvelles générations auraient mangé leur " pain blanc " pendant leur enfance ; outre les difficultés qu'elles connaissent au passage à la vie adulte, elles risqueraient de subir par la suite un sort moins enviable que celui de leurs prédécesseurs au vu, notamment, des menaces qui pèsent sur l'équilibre des dépenses publiques de santé et de la vieillesse (retraite, dépendance). L'écart pourrait d'ailleurs se révéler d'autant plus important que les cadets verront leur trajectoire grevée par le poids des ardoises laissées par les générations antérieures : dette publique, dette implicite des droits à la retraite, etc.
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Regards croisés sur l'économie, La découverte, 2010, 1 (7), pp.11-24. 〈10.3917/rce.007.0011〉
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Contributeur : Caroline Bauer <>
Soumis le : mardi 20 novembre 2012 - 09:59:58
Dernière modification le : mardi 24 avril 2018 - 17:20:14

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André Masson. Trois paradigmes pour penser les rapports entre générations. Regards croisés sur l'économie, La découverte, 2010, 1 (7), pp.11-24. 〈10.3917/rce.007.0011〉. 〈halshs-00754693〉

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